Le(s) cirque(s) en général

Pesquer
02/05/2018 12:23 (2620)
Un chapital ,des chapiteaux

le spectateur voit ce que ses yeux lui transmet ..., une scène , un espace , sous un chapiteau ..., un cirque , ou évolue des artistes ...
Lumière , musique , prestations diverses , émotions , tout s’envole , se mélange ,se rejoint sous une toile , passe au travers et se mélange dans l’air du temps et se range dans les souvenirs . mais dans ces souvenirs en remontant son fleuve à l’envers , à la source de ce que nos regards ont perçu, on ne peut oublier et d’avoir une pensée pour ces camions , ces tubes , cette toile et toutes ces personnes qui à la force de leurs bras de leur sueur ont érigé jour après jour le chapiteau , autre musique , poésie différente et pourtant tellement essentielle.
Je salue ici toutes ces personnes qui bravent le temps pour abriter nos émotions et nos rêves et je remercie cette video du montage du chapiteau qui nous fait penser qu’il y a toujours un avant rêve .
Salutations à l’équipe technique

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Christine
12/03/2018 13:50 (2613)
Non aux cirques exploitant les animaux

Contre toute exploitation de l’animal par l’être humain, je suis bien sûr opposée à l’utilisation de l’animal dans les cirques. Quand on respecte la vie sur Terre telle que la Nature l’a créée, comment peut-on accepter que l’animal soit soumis à l’être humain pour son bon plaisir : cirque, corrida, etc..., pour améliorer sa propre vie : expérimentation animale, pour soi-disant que tout être humain puisse manger : élevage intensif, avec toute la douleur que nous leur faisons subir. Comment peut-on se croire le plus intelligent des êtres vivants sur Terre quand on voit les pires cruautés que nous faisons aux autres êtres vivants.

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Nzo
23/10/2016 10:26 (2423)
Nouveau concept

Bonjour, nous venons de créer un nouveau concept d’agrès aérien et nous voulions le partager avec vous.
https://youtu.be/oMxqYlgwfys
Enjoy

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Alice
25/01/2009 23:36 (1303)
Une idée de projet

Bonjour, j’aime beaucoup ce que vous faites et j’aime beaucoup James Thiérrée, je me disais que ça pourrait donner un fort beau projet, une rencontre de vos deux univers. Voilà.
Bonne continuation !

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Maxime
23/01/2008 11:54 (1249)
votre avis sur ce ressenti

J’ai le sentiment que le cirque nouveau ou de création est en pleine crise d’adolescence. Après trente ans d’exploration, de recherche, d’innovation de réjouissance et de découverte où en est-il ? Que veut-il ? Où va-t-il ?
Après l’avoir sorti de la piste et libéré des paillettes, associé au théâtre, à la danse la peinture la vidéo, mélangé à tout ce qui pouvait paraître contemporain il me semble qu’il se soit perdu, ou du moins qu’il ne se soit pas trouvé.
Le cirque antérieur aux années soixante-dix, avait une identité claire, lisible constante et des objectifs qui l’étaient tout autant, il était une entreprise qui devait rapporter de l’argent. Montrer de l’unique, du merveilleux et du sensationnel semblait fonctionner.
A partir du moment où l’on décréta l’existence -en parallèle du cirque traditionnel- des « Arts du Cirque » chapeautés par le ministère de la culture, l’engagement et la responsabilité des artistes de ce cirque dit « de création » par rapport à ceux du traditionnel étaient dés lors clairement dissociables. Débarrassés des objectifs financiers et par extension de la logique d’attraction des masses (on peut d’ailleurs remarquer que, bien qu’ayant été démocratisé afin de favorisé l’accès au plus grand nombre il reste moins populaire que le cirque traditionnel), grâce à des subventions dues à son nouveau statut, les acteurs de cet espace artistique vierge furent et sont toujours confrontés à ce qui en fait sa nouveauté : la question du sens, qui se doit d’évoluer libre de tout procédé commercial.
La prouesse, est un de ces procédés commerciaux qui a forgé l’identité du cirque et si elle ne doit pas s’imposer au cirque de création, la problématique est la suivante. Les termes « création » ou « nouveau », synonymes dans ce contexte, sont facilement définissables, ils font référence à quelque chose qui n’existe pas encore sinon que l’on ne connaît pas.
Mais comment, après cette évolution historique, définir le mot « cirque » qui les précède ?

Quand les musiciens, danseurs dramaturges et plasticiens ont eux-mêmes effectués cette rénovation depuis presque cent ans, propulsés par des bataillons de novateurs, les circassiens semblent ne plus savoir si cet art est un moyen ou une fin, un outil au service d’un autre art ou bien une entité réelle et autonome. Que d’autres arts vivants soient dorénavant foncièrement mêlés à son histoire récente semble un bienfait évident pour le développement de ses champs d’exploration, seulement plus que d’exister par ce biais et d’en être sublimé, il apparaît souvent comme encombrant et incohérent vis-à-vis du propos qu’il vise à servir.
Cela (n’) est (que) mon sentiment.

Le caractère presque philosophique de la question de l’identité du cirque de création et de son leitmotiv est au centre de mes interrogations personnelles et si je suppose qu’ils permettent, à l’instar de l’art plastique contemporain qui détourne et étend la réalité de l’environnement par un regard marginal, de détourner et étendre la réalité du corps, je reste dubitatif, et ouvert au débat.

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